Développement et renforcement des capacités de gestion des risques liés au transport terrestre de substances chimiques et biologiques en Afrique du Nord et dans la région du Sahel

Développement et renforcement des capacités de gestion des risques liés au transport terrestre de substances chimiques et biologiques en Afrique du Nord et dans la région du Sahel

Au tout début du mois de mars, SecTrans-NAS avait initié au Burkina Faso la première de sa série de formations et ateliers qui inauguraient le déploiement de sa phase active, consistant à apporter des solutions à la problématique du transport des matières chimiques et biologiques dangereuses dans la région du Sahel et en Afrique du Nord.

Les activités prévues dans ce cadre comprennent, entre autres, des propositions d’amélioration des législations nationales des six (6) pays participants, des propositions de plans de circulations des matières dangereuses ; des séances de formation à l’intention des intervenants de la chaîne de transport et des primo intervenants, toutes orientées vers la prise en compte de davantage de sécurité et de sûreté dans le transport routier de ces  matières.

La pandémie actuelle dont la propagation incontrôlée a coïncidé avec le début de cette phase active du projet, a supposé un coup de frein brusque dans le développement naturel des missions de SecTrans-NAS dans cette région de l’Afrique.

Il semble évident qu’il n’existe qu’une alternative, attendre patiemment que la pandémie soit sous contrôle avant de continuer, ou alors trouver des formules qui permettent au projet de suivre son cours normal.

C’est donc dans ce contexte que le metteur en œuvre FIIAPP, ensemble avec ses partenaires d’ADELFAS,  MIHE, Ministère espagnol des Transports, de la Mobilité et de l’Urbanisme, la Fondation FUEGO, bien entendu, avec le soutien et l’accord de la Commission Européenne (DG DEVCO) ont résolu dans le deuxième sens, c’est-à-dire, surmonter l’obstacle de l’impossibilité de se déplacer dans les pays partenaires par une approche à distance pour toutes les activités qui en offre la possibilité.

Depuis plusieurs semaines déjà, tant les experts que le metteur en œuvre travaillent intensément à l’adaptation des Modules de formation théoriques et pratiques à la modalité en ligne à travers la page web du projet ; celle-ci  sera dotée d’un système de suivi et évaluation des acquis. Cela permettra non seulement la continuité du projet mais également d’en assurer la durabilité.

La bonne nouvelle, c’est donc que le projet SecTrans-NAS reprend très bientôt sa route en Afrique du Nord et au Sahel ne serait-ce que virtuellement.

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